Search
My name is Kenneth and I write cool Mac and iPhone software. This is my personal weblog where I post about stuff I find interesting. I usually write about Mac development, the business of shareware and the Mac community in general.
read more →Daring Fireball a publié la conversation fictive du meeting de Steve Jobs avec Doug Morris, PDG d’Universal Music.
Voici une traduction de cette article:
Le cadre supérieur Doug Morris de groupe Universal Music a annoncé mardi qu’il va essayer de façonner des honoraires de redevance (comprenez la des “royalty fees”) sur l’iPod avec Apple Computer Inc. dans les négociations prochaines (début 2007).
Universal, la plus grande compagnie de la musique du monde, possédée par le géant des médias français, Vivendi, était le premier “major” à mettre en place un accord avec Microsoft Corp. pour recevoir des honoraires sur chaque Zune vendu.
Début 2007. Salle de réunion exécutive, sièges sociaux d’Universal Music; Santa Monica, Californie
Une grande table domine la salle. Assis d’un coté est le PDG d’Universal, Doug Morris, et six avocats de la companie, trois de chaque côté de Morris. Steve est assi de l’autre côté de la table avec un avocat d’Apple. Devant Morris et chacun de ses avocats sont empilé d’une manière ordonnée des lettre légales, les contrats, et autres documents. Devant Steve la est complètement vide; il ne tient rien dans des ses mains.
MORRIS: Steve, content de vous revoir. J’espère que vous avez eu un bol vol. (ndt. pas très logique, pourquoi prendre l’avion pour allez de Californie à Californie, enfin, je ne suis pas super calé en géographie USA)
JOBS: C’était super, merci.
MORRIS: Bon, venons-en tout de suite à la chose. Je suis sur que vous avez déjà entendu, avec nos amis de chez Microsoft, nous avons mis un place un arrangement très intéressant pour leur Zune. La chose est telle: pour chaque Zune vendu, Universal reçois un petit honoraire.
Morris indique des citation sur un de ses documents
JOBS: En effet. Très intéressant.
MORRIS: Un revenu. Mais ce que c’est, c’est un petit pas envers la compensation de la musique piratée que, nous le savons tous, est enregistrée sur ce type de baladeur. Comme le Zune, et… l’iPod. Votre iPod. LE iPod. Vous savez, j’ai offert des iPod Nano pour noël à mes enfants, ils les adores. Un vrai succès.
JOBS: Merci.
MORRIS: Euh, nous estimons que ce type d’arrangement, comme entre nous et le Zune, est le futur de nos industries combinées. Entre l’industrie de la musique et de l’électronique. Nous pensons vraiment que cet arrangement est le futur. Etant donné la manière dont vous avez mené Apple dans ce futur, Steve – vous savez, on vous considère vraiment comme un leader dans ce domaine – nous imaginons que vous aimeriez rester dans cette position.
Morris pause, comme si pour donnez une chance à Jobs de placer un mot. Jobs, souriant, ne dit rien.
MORRIS: Nous pensons que cet dans notre intérêt mutuel – Apple et Universal – pour vous de reprendre l’initiative à cet égard. Je vais être honnête, Steve. Ceci reste entre nous, OK?
JOBS: Bien sûr.
MORRIS: Notre arrangement avec est de un dollar par Zune. Voilà . Pause Nous sommes vraiment content avec cet arrangement, c’est une bonne affaire. Mais nous aimerons vraiment vous voir rester le leader du marché. Vous êtes le number one et on veut que vous le restez. Nous pensons que vous devriez nous offrir deux dollars par iPod vendu. Ça montrera que vous êtes toujours number one et que vous allez le rester.
Morris est nerveux, se préparant pour une dispute.
JOBS: Deux dollars?
MORRIS: Oui. Deux dollars. Et on trouveras quelque chose pour le Shuffle. Peut être que on ferras 1% à la place. Vous faites ça et on vous relicence notre super libraire musicale pour iTunes.
JOBS: Ça l’air génial. Très bonne idée.
Morris et son équipe juridique semblent se détendre un peu. Plusieurs des avocats d’Universal échangent des regards furtifs entre eux.
MORRIS: Je suis si heureux de vous entendre dire cela. J’ai juste su que vous comprendriez, Steve. Je vous dirai la vérité, beaucoup de mes types ici a pensé que ceci allait être difficile. Mais j’ai dit, non, c’est une affaire ou on gagne tous, et les Steve Jobs sais reconnaître un bonne affaire quand il l’entend.
JOBS: Et nos Macs?
MORRIS: Hmm?
JOBS: Nos Macs. Nos ordinateurs. C’est ou toute la musique est vraiment stockée. Toute le musique va sur iTunes, sur nos Macs, puis sur les iPods.
MORRIS: Je vous suis.
JOBS: Donc si vous mérités des honoraires pour la musique illégale stockée sur nos iPods, vous mérités aussi des honoraires sur nos Macs. Fessons ce qui est juste.
MORRIS: J’écoute.
JOBS: C’est impossible de télécharger de la musique depuis les P2P sur l’iPod directement. Il faut télécharger la musique sur le Mac, et ensuite la transférer sur l’iPod. Peut être que Universal mérite des honoraires pour chaque Mac vendu. Que proposez vous?
MORRIS: Putain, quelle superbe idée, Steve. Je peux avoir une seconde?
JOBS: Bien sûr, vas-y.
Les avocats d’Universal commencent à chuchoter parmi eux; plusieurs d’eux griffonne furieusement sur leurs bloc-notes ; d’autres tapent sur leurs PDA. L’avocat à droite de Morris chuchote dans son oreille, et glisse un bloc-note devant lui. Morris regarde la bloc-note pendant un moment, puis tourne son attention à Jobs. Il est maintenant très détendu.
MORRIS: La même chose? Un pour-cent des ventes. Un pour-cent.
JOBS: Un pour-cent? Se retourne vers l’avocat Apple à sa droite Un pour-cent?
AVOCAT APPLE: souriant et hochant de la tête Oui
MORRIS: Steve, quelle superbe idée.
JOBS: Mais j’ai une meilleure idée.
Jobs se penche en avant et fronce les sourcils
MORRIS: OK.
JOBS: Et si tu prenais un de ces Zune blanc et que tu le transformait en un brun, Doug.
Jobs sourit son énorme sourire copyrighted Steve Jobs
MORRIS: Pardon?
AVOCAT APPLE: Mr. Jobs suggère que vous prenez un Microsoft Zune 30 gigabyte et que vous l’insérez dans votre anus.
JOBS: En fait, pourquoi pas un pour chacun de vous. indique d’un geste les 6 avocats Universal 7 Zune devrait doubler leur ventes pour la semaine.
Jobs se repose sur sa chaise, souriant fièrement
Morris est en sueur, il essuie sont front.
MORRIS: Steve, je ne pense pas que…
JOBS: Doug, ce n’est pas un problème du tout, les Zunes sont à mon compte.
MORRIS: Je suis désolé, Steve. Vraiment désolé. Et si on continuais notre arrangement actuel. Celui qu’on a déjà . 99c par chanson sur iTMS et c’est tout. Ça l’air d’être une meilleur idée après réflexion.
JOBS: En effet, ça l’air d’être une très bonne idée.
——
This entry was posted on Thursday, December 7th, 2006 at 11:33 am and is filed under Computers, Internet. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
Have something to say?